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Réponses aux questions les plus fréquentes
 

À partir de l'expérience des spécialistes de GymMed, nous travaillons à répondre aux questions les plus fréquemment posées par les personnes qui visitent notre site.

En complément, nous vous invitons à consulter
les chroniques GymMed publiées sur ce site. et à écouter nos émissions d'information diffusées à TéléMag, Vous y trouverez sans aucun doute réponse à plusieurs de vos questions.

Aussi, soyez à l'aise de nous téléphoner (1 888 maux dos) ou de nous faire parvenir vos questions par courrier électronique , nous y donnerons suite rapidement.




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J'ai des signes d'arthrose, j'ai mal au dos, le médecin me dit qu'il n'y a rien à faire ?

Quelle solution alors envisager ?

Quelle différence entre la physiothérapie traditionnelle et la physiothérapie active spécialisée ?

Quelle différence établir entre la physiothérapie et l’ergothérapie?

 

 

 

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J'ai des signes d'arthrose, j'ai mal au dos, le médecin me dit qu'il n'y a rien à faire ?

C'est un vieux cliché qu'on a pendant longtemps entendu et qui est en train de changer avec la recherche et l'arrivée des nouvelles technologies.

L'arthrose n'est pas une maladie pour la grande majorité des personnes. C'est une conséquence du vieillissement. L'arthrose s'inscrit comme un phénomène de dégénérescence au même tire qu'en prenant de l'âge, les cheveux blanchissent, la vue faiblit, la peau plisse...

La douleur ressentie au dos n'est pas nécessairement associée à l'image radiologique sur laquelle on retrouve la présence d'ostéophytes (signes d'arthrose).

Cette douleur serait davantage occasionnée par la difficulté que rencontre l'articulation arthrosée (vertèbre) à supporter adéquatement les charges imposées à la structure par le mouvement ou même une position prolongée. Pensons comme exemple, le bras qui engourdit dans le sommeil à cause d'une mauvaise posture.

Ce phénomène de dégénérescence est accentué par une musculature affaiblie et débalancée.

Quand on a mal, on bouge moins. Moins on bouge, plus les muscles affaiblissent et moins on est encore capable de bouger. C'est un cercle vicieux. La condition risque de se détériorer davantage si on ne fait rien.

La solution privilégiée jusqu'à maintenant a été la médication par anti-inflammatoires. En choisissant de prendre une médication, le patient s'attaque à la conséquence de l'arthrose et non à sa cause. Temporairement, le mal est soulagé, mais un jour ou l'autre, il reviendra et il faudra recommencer à prendre des anti-inflammatoires. Et le cercle vicieux réapparaît. D'autant plus qu'à la longue, cette médication a des effets secondaires et très rapidement, bien des personnes développent des problèmes digestifs.

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Quelle solution alors envisager ?

Il faut s'attaquer à la cause de ce malaise (charge sur l'articulation) et non à la conséquence (inflammation).

Pour diminuer la charge sur les articulations, il faut renforcer la musculature et lui donner une plus grande endurance et souplesse. Les muscles absorbent alors le stress et en jouant mieux leur rôle, les muscles absorbent une partie de la charge qui repose sur l'articulation. Donc, une meilleure répartition de la charge, un plus grand équilibre musculaire et une stabilisation fonctionnelle.

Comme conséquence, le patient bouge mieux et bouge plus, puisqu'il n'a plus mal. Cette activité lui permettra de conserver sa capacité fonctionnelle. Les dernières études connues dans le domaine du vieillissement ont été effectuées chez des personnes âgées entre 86 et 93 ans. Non seulement les patients ont enregistré des gains fonctionnels énormes, mais ils ont aussi, par l'exercice, contrôler leur métabolisme, diabète, pression et surtout, ils ont retrouvé leur autonomie.

Nous vous suggérons de lire sur ce même site, les chroniques du docteur Montminy, particulièrement celles portant sur l'arthrose et l'activité physique.

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Quelle différence entre la physiothérapie traditionnelle et la physiothérapie active spécialisée ?

La grande différence réside dans l'attitude du patient. Il décide de se faire prendre en charge ou il décide de se prendre en charge.

En thérapie traditionnelle, le patient est couché sur une table et il reçoit des modalités analgésiques (TENS, ultrasons, traction, manipulation, injection...). Ces traitements soulagent temporairement la douleur, mais ne réparent en aucune façon la blessure. Les conséquences sont connues : nombreuses rechutes, douleurs qui réapparaissent, perte de travail, diminution de la qualité de vie, etc...

La thérapie active spécialisée offre une meilleure perspective pour le patient puisqu'elle cherche à réparer les tissus blessés en plus de soulager le patient de sa douleur.

La thérapie active exige que le patient s'implique dans son plan de traitement. Dans un premier temps, il recevra de son physiothérapeute une thérapie manuelle qui verra à ajuster les articulations blessées. Une fois les ajustements faits, on doit maintenir ces ajustements en place. C'est là spécifiquement que le rôle du patient entre en ligne de compte. Guidé par son physiothérapeute, le patient se soumettra à des exercices et rapidement, il progressera sur des appareils très spécialisés (MedX). Ces derniers appareils ajoutent et complètent ce que les mains des meilleurs thérapeutes ne sont pas capables de produire : équilibre musculaire et stabilisation fonctionnelle.

Pour visualiser ces appareils et en connaître les caractéristiques, cliquer sur l'icône MedX et vous serez automatiquement raccordé au site de la Compagnie MedX, notre fournisseur d'équipement spécialisé d'exercice et de réadaptation.

  • Avec la thérapie active spécialisée, les taux de rechutes sont passés de 55 % à moins de 6 %.

  • 90 % des patients règlent leurs problèmes au dos en moins de 12 traitements.

  • 91 % des patients porteurs d'une hernie discale lombaire, avec signes neurologiques présents, évitent la chirurgie. 30 % au niveau cervical.

  • Le coût de cette thérapie est couvert par les institutions (CSST, SAAQ) et les compagnies d'assurance.

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Quelle différence établir entre la physiothérapie et l’ergothérapie?

La physiothérapie, et plus spécifiquement la physiothérapie active poursuit comme objectif de récupérer la capacité fonctionnelle en comparant la condition d’un client à un profil "normal" constitué par échantillonnage de la population en fonction du sexe, de l’âge et de la morphologie. D’autre part l’ergothérapie cherche à récupérer une capacité fonctionnelle en fonction d’un travail à exécuter. Le but est de pouvoir répondre à la question : "le client peut-il reprendre son travail partiellement ou complètement?"

Pour accomplir sa tâche, l’ergothérapeute est muni d’un simulateur travail de marque "Ergos" dont les fonctions sont entièrement contrôlées par ordinateur. Cet appareil reconnaît les exigences de travail de 14, 000 postes, telles que définies dans la Classification Nationale des Professions. Les capacités du travailleur accidenté sont évaluées en fonction des exigences du poste, ce qui permet objectivement de déterminer si le travailleur est apte ou non à reprendre son travail. Ce simulateur de travail est le seul en opération dans la province de Québec.

 

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