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La physiothérapie active
peut elle épargner des chirugies de la colonne vertébrale à des patients ? |
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Une étude du docteur Brian Neilson, orthopédiste, publiée récemment, a démontré qu'un programme de physiothérapie active agressif, en utilisant l'équipement MedX comme modalité de traitement, a permis à un nombre significatif de patients d'éviter une chirurgie à la colonne vertébrale (lombaire et cervicale). Le docteur Neilson a suivi 60 patients à qui leur chirurgien avait recommandé une intervention chirurgicale, soit au niveau lombaire ou cervical. Ces 60 patients ont été soumis à un programme de physiothérapie active incluant l'appareillage MedX, du même type que celui utilisé dans les Cliniques GymMed. De ces 60 patients, 46 ont pu terminer le traitement de 10 semaines. On parle ici en moyenne de 21 visites par patient. Des 46 patients qui ont terminé le programme, 38 ont été réévalués 16 mois après la fin du traitement. Uniquement 3 de ces 38 patients avaient dû être opérés 16 mois plus tard. Les patients n'ont pas été opérés car le chirurgien et le patient avaient conjointement décidé que l'indication chirurgicale n'était plus présente. Il faut aussi savoir qu'aux États-Unis, les listes d'attente chirurgicale n'existent pas. Malgré l'intérêt dans les résultats démontrés, les chercheurs admettent certaines lacunes au niveau de la méthodologie de recherche. En effet, dans le cadre de cette étude, il n'y a pas eu de groupe contrôle et il n'y a pas eu non plus de sélection à l'aveugle des patients avant de les inclure dans l'étude. Cependant, même si on considère la présence de ces biais statistiques, il est relativement clair que la physiothérapie active a pour le moment écarté de la chirurgie un nombre significatif de patients, dans un groupe de patients pré-sélectionnés. Il est possible que ces patients étaient des gens véritablement très motivés à éviter la chirurgie et qui se sont véritablement donnés à fond dans le programme. Cependant, ceci n'enlève rien au résultat final. Cette étude démontre clairement que d'autres recherches doivent être entreprises sur le même sujet. Elle nous prouve aussi que la physiothérapie active doit véritablement faire partie du traitement conservateur, surtout si une chirurgie demeure envisageable dans le traitement. Le programme de physiothérapie active appliqué aux patients de cette étude est exactement celui utilisé dans les Cliniques GymMed avec le même appareillage. Cette étude vient donc renforcer ce que nous avions mentionné préalablement, à savoir que dans le cas des problèmes du rachis, la chirurgie est véritablement la dernière solution dans le plan de traitement et qu'elle ne doit intervenir qu'après un constat d'échec évident de toutes les modalités de traitement conservatrices, incluant la physiothérapie active spécialisée telle que pratiquée chez GymMed.
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